Taux d'intérêts immobiliers


Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 03/07/2019
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,70 %
10 ans 0,85 %
15 ans 1,10 %
20 ans 1,25 %
25 ans 1,50 %
30 ans 1,80 %
(*) Mise à jour effectuée le 03/07/2019 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Taux crédits consommation

Liste non exhaustive des offres de crédits à la consommation
Établissements Taux d'appel - TAEG Fixes (1)
ONEY (ex. Banque Accord) 0.70 %
YOUNITED CREDIT 0.90 %
(1) Taux d'appel hors assurance obligatoire et optionnelle. Données indicatives uniquement. Le taux d'appel représente le meilleur taux possible pour une durée et un montant donné, le taux TAEG fixe proposé varie en fonction du montant et de la durée d'emprunt.
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Immobilier / charges de copropriétés : hausse moyenne annuelle de +3.10% en 2018

La hausse annuelle moyenne des charges de copropriétés en 2018 est de +3.10% dans les principales grandes villes, soit largement supérieure à celle de l’inflation. La disparité entre les différentes ville est surprenante, ainsi, Paris est une nouvelle fois la ville dont les charges de copropriétés sont les plus élevées, +68% par rapport aux villes de province.

Publié le

Des charges de copropriété 68% plus élevées à Paris qu’en province, dans un contexte de hausse nationale de 3,1% en un an !

MeilleureCopro publie les résultats de son Observatoire des charges de copropriété© dans les 11 villes les plus peuplées de France en dévoilant d’une part le prix des charges en € / m² Carrez / an et d’autre part l’évolution du prix des charges entre 2017 et 2018. Cette étude se base sur l’analyse de 208 000 copropriétés en France soit 26% du parc national (estimé à 800 000 copropriétés). MeilleureCopro en profite pour faire un bilan sur l’immatriculation obligatoire des copropriétés.

Une fracture entre Paris et la province

Le prix moyen des charges de copropriété en 2018 (en €/m² Carrez/an) montre que la capitale bat un record en affichant une moyenne à 40,4 € / m², à comparer avec le niveau observé dans les métropoles régionales : 24,0 € / m². La moyenne nationale se situe, quant à elle, à 25,8 € / m².

Après Paris, ce sont Nice et Lille qui affichent les charges de copropriété les plus élevées.

Dans le détail des grandes agglomérations, la palme de la ville où les charges, en valeur absolue, sont les plus chères (hors Paris) revient à Nice (32,6 € /m²/an), suivie de Lille (25,7 €). La moyenne annuelle des charges de copropriété est de 25,1 € à Marseille, 24,9 € à Strasbourg, 23,2 € à Montpellier, 22,6 € à Lyon, 22,4 € à Rennes, 22,2 € à Toulouse, 21,9 € à Nantes et de 19,6 € à Bordeaux.

Si l’on prend l’exemple d’un logement de 60 m² (Carrez), les charges représentent en moyenne, par an, 2 426 € à Paris, 1 957 € à Nice, 1 542 € à Lille ou encore 1 175 € à Bordeaux.

Age, taille et équipements jouent sur le poids des charges…

L’âge et la taille des copropriétés, mais aussi leurs équipements conditionnent le prix des charges. Ainsi, dans les copropriétés construites avant 1958, les charges annuelles ne représentent en moyenne « que » 23 € / m² Carrez, alors qu’elles pèsent 31 € dans les résidences construites entre 1959 et 1974 et 25 € dans celles édifiées après 1975.

« On aurait pu penser, à priori, que les copropriétés les plus âgées engendreraient les charges les plus lourdes. Cela aurait été le cas dans une configuration d’équipements importants, mais ce n’est qu’à partir des années 60 que les copropriétés ont multiplié les équipements énergivores comme les ascenseurs ou les chaudières collectives  », précise Edouard-Jean Clouet, Président de MeilleureCopro.

Les copropriétés des années 60 et 70 (jusqu’en 1974) affichent donc les charges les plus lourdes pour cette raison, en plus du fait qu’elles n’étaient pas encore touchées par la politique d’économie d’énergie qui a suivi la crise pétrolière de 74. Les copropriétés construites après 1975 ont intégré (et cela continue aujourd’hui) la nécessité de faire attention aux dépenses énergétiques pour des raisons financières d’abord, puis pour des raisons écologiques.

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