Taux d'intérêts immobiliers


Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 03/10/2019
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,60 %
10 ans 0,75 %
15 ans 0,95 %
20 ans 1,15 %
25 ans 1,35 %
30 ans 1,75 %
(*) Mise à jour effectuée le 03/10/2019 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Taux crédits consommation

Liste non exhaustive des offres de crédits à la consommation
Établissements Taux d'appel - TAEG Fixes (1)
ONEY (ex. Banque Accord) 0.70 %
YOUNITED CREDIT 0.90 %
(1) Taux d'appel hors assurance obligatoire et optionnelle. Données indicatives uniquement. Le taux d'appel représente le meilleur taux possible pour une durée et un montant donné, le taux TAEG fixe proposé varie en fonction du montant et de la durée d'emprunt.
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.



La chute des ventes de logements neufs s’accentue chez les promoteurs français

L’offre de logements neufs a fortement accentué sa chute au deuxième trimestre chez les promoteurs français, a annoncé jeudi la fédération du secteur, en tenant largement responsable la timidité des élus à l’approche des municipales ainsi qu’une hausse des coûts de construction.

Publié le

La chute des ventes de logements neufs s’accentue chez les promoteurs français

"Les chiffres ne sont pas bons et je crains, malheureusement, qu’ils le restent" les prochains mois, a déclaré Alexandra François-Cuxac, présidente de la Fédération des promoteurs immobiliers lors du bilan trimestriel de l’organisation.

Ces chiffres concernent pour l’essentiel les immeubles, l’une des deux grandes branchesdu logement avec les maisons, dont les constructeurs obéissent généralement à un modèle économique différent des promoteurs.

Au deuxième trimestre, le nombre de logements mis en vente par les adhérents de la FPI, témoin de l’offre, s’est établi à un peu plus de 30.000, soit une chute d’un quart par rapport à un an plus tôt.

Parallèlement à cet assèchement de l’offre, entamé depuis bientôt deux ans mais en train de nettement s’accentuer, les ventes trimestrielles du secteur ont décliné de presque 13% à environ 38.500, cette tendance s’accompagnant d’une hausse des prix de plus de 5%.

Comme lors de ses précédents bilans, la fédération a d’abord expliqué ces évolutions par la difficulté à lancer des projets immobiliers face à la timidité des élus à octroyer des permis de construire à l’approche des élections municipales de2020.

"Les périodes d’élections locales sont toujours sources des mêmes problèmes et des mêmes désordres", a jugé Mme François-Cuxac, regrettant "une attitude malthusienne de la part d’un grand nombre d’élus, (...) une attitude mêlée de craintes d’impopularité".

La FPI, qui juge toujours solide la demande de logements neufs, a aussi mis en avant un deuxième facteur de nature à ralentir les projets immobiliers : une hausse générale des coûts des travaux.

A cause de ce phénomène, "on a aussi des projets qui sont simplement suspendus" par manque d’"intérêt économique", a rapporté Mme. François-Cuxac. "Ca peut arriver (...) que des mises en chantier soient annulées."

A lire également