Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 05/05/2020
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,70 %
10 ans 0,85 %
15 ans 1,10 %
20 ans 1,45 %
25 ans 1,65 %
30 ans 1,80 %
(*) Mise à jour effectuée le 05/05/2020 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Taux crédits consommation

Liste non exhaustive des offres de crédits à la consommation
Établissements Taux d'appel - TAEG Fixes (1)
ONEY (ex. Banque Accord) 0.70 %
YOUNITED CREDIT 0.90 %
(1) Taux d'appel hors assurance obligatoire et optionnelle. Données indicatives uniquement. Le taux d'appel représente le meilleur taux possible pour une durée et un montant donné, le taux TAEG fixe proposé varie en fonction du montant et de la durée d'emprunt.
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.



Le monde HLM met en garde Airbnb et d’autres plateformes sur la location de logements sociaux

La principale organisation du monde HLM a sommé plusieurs plateformes de location de courte durée, dont Airbnb, de mieux informer leurs clients pour éviter d’y louer des logements sociaux, une pratique illégale, a-t-elle annoncé lundi.

Publié le

Le monde HLM met en garde Airbnb et d’autres plateformes sur la location de logements sociaux

L’Union sociale pour l’habitat , confédération de l’ensemble des bailleurs sociaux, a fait état dans un communiqué de l’envoi d’une "mise en demeure" à Airbnb, le Bon Coin et De Particulier à particulier (PAP), procédure à laquelle s’est associée l’Aorif, qui regroupe spécifiquement le monde HLM de l’Île-de-France.

Le courrier demande aux plateformes "d’améliorer leur information aux locataires du parc social, leur rappelant l’interdiction de mettre en location le logement social occupé, sous peine d’importantes sanctions", est-il précisé.

Un locataire d’un logement social n’a, dans l’essentiel des cas, pas le droit de le louer à son tour à quelqu’un d’autre et d’en tirer une rémunération. Il encourt une amende de plusieurs milliers d’euros.

Mais les bailleurs HLM sont "confrontés depuis plusieurs mois à la médiatisation de plusieurs affaires révélant des pratiques illicites de la part de locataires", regrettent l’USH et l’Aorif.

Cet été, Le Parisien s’était notamment fait l’écho d’un contentieux autour d’un logement social dans le 16e arrondissement : son occupante l’avait loué sur Airbnb mais avait été dénoncée par ses propres locataires occasionnels à la suite d’un litige.

Les deux organisations signataires demandent aux trois plateformes visées d’imposer à leurs utilisateurs de cocher une case afin de préciser explicitement que le logement qu’ils louent n’est pas social.

Elles exigent aussi une "visibilité accrue" des mises en garde sur l’interdiction de sous-louerun logement social, ainsi que l’ajout d’une précision sur le fait qu’il est aussi prohibé de n’en louer qu’une partie, sauf dans certains cas très précis : accueil de personnes âgées ou handicapées, sans but lucratif.

A lire également