Taux d'intérêts immobiliers


Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 04/08/2020
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,80 %
10 ans 0,95 %
15 ans 1,10 %
20 ans 1,30 %
25 ans 1,60 %
30 ans 1,90 %
(*) Mise à jour effectuée le 04/08/2020 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Taux crédits consommation

Liste non exhaustive des offres de crédits à la consommation
Établissements Taux d'appel - TAEG Fixes (1)
YOUNITED CREDIT 0.10 %
ONEY (ex. Banque Accord) 0.70 %
(1) Taux d'appel hors assurance obligatoire et optionnelle. Données indicatives uniquement. Le taux d'appel représente le meilleur taux possible pour une durée et un montant donné, le taux TAEG fixe proposé varie en fonction du montant et de la durée d'emprunt.
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Logement décent : le Conseil d’État rejette un recours contre un décret de 2017

Le Conseil d’État a rejeté un recours déposé par plusieurs associations, qui jugeaient trop imprécis un décret datant de début 2017 et définissant ce qu’est un logement décent, selon une décision transmise jeudi à l’AFP.

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Logement "décent" : le Conseil d’État rejette un recours contre un décret de 2017

"Les requérantes ne sont pas fondées à demander l’annulation du décret qu’elles attaquent", estime le Conseil d’État dans cette décision, prise début décembre.

Le recours avait été déposé fin 2017 par quatre organismes : les associations écologistes France Nature Environnement et Cler, l’UFC-Que Choisir et la fondation Abbé Pierre, engagée sur les questions de logement.

Elles demandaient à annuler un décret pris début 2017, dans les derniers mois du quinquennat de François Hollande, et faisant suite à la loi de transition énergétique de 2015 : ce texte définissait la notion de logement "décent".

Le recours reprochait au décret de ne pas avoir fixé d’objectif suffisamment précis en matière de performance énergétique, mettant ainsi les propriétaires dans le flou sans donner de garantie aux locataires. Selon les quatre organismes, le texte vidait de sa substance une partie de la loi de 2015.

"Contrairement à ce que soutiennent les requérantes", les dispositions de cette loi "n’imposaient pas au pouvoir réglementaire de définir le critère de performance énergétique permettant de qualifier un logement donné à bail de décent par référence à un indicateur unique et chiffré au quantifiable", répond le Conseil d’État dans sa décision transmise jeudi.

L’institution estime que le décret prévoit des critères suffisants en matière d’isolation, quand bien même il ne donne pas d’objectif chiffré.

Il impose par exempleque le logement soit "protégé contre les infiltrations d’air parasites" et que ses murs extérieurs "présentent une étanchéité à l’air suffisante".

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