Taux d'intérêts immobiliers


Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 07/02/2019
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,90 %
10 ans 1,10 %
15 ans 1,35 %
20 ans 1,60 %
25 ans 1,85 %
30 ans 2,55 %
(*) Mise à jour effectuée le 07/02/2019 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Taux crédits consommation

Liste non exhaustive des offres de crédits à la consommation
Établissements Taux d'appel - TAEG Fixes (1)
YOUNITED CREDIT 0.50 %
LA BANQUE POSTALE 1.00 %
CETELEM 1.00 %
BFM 1.10 %
PROGRETIS 2.01 %
MONABANQ 2.20 %
(1) Taux d'appel hors assurance obligatoire et optionnelle. Données indicatives uniquement. Le taux d'appel représente le meilleur taux possible pour une durée et un montant donné, le taux TAEG fixe proposé varie en fonction du montant et de la durée d'emprunt.
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Marseille : des personnalités réclament un plan extraordinaire contre le mal-logement

Plusieurs personnalités, dont le rappeur Soprano, la lauréate du Renaudot Valérie Manteau ou le cofondateur de MSF Xavier Emmanuelli, appellent mardi à la mise en oeuvre d’un plan extraordinaire contre le mal-logement à Marseille, dénonçant la gestion lamentable de la crise après l’effondrement en novembre de plusieurs immeubles.

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Marseille : des personnalités réclament un "plan extraordinaire contre le mal-logement"

"Il est temps de prendre la pleine mesure de cette catastrophe honteuse dans la deuxième ville de France, aujourd’hui capitale de l’indignité : Marseille a besoin d’un plan extraordinaire de lutte contre le mal-logement, pour rénover les écoles, pour l’accès auxservices publics, contre la ségrégation urbaine", écrivent ces personnalités dans une lettre ouverte publiée dans Le Monde.

Le 5 novembre, l’effondrement de deux immeubles vétustes rue d’Aubagne, en plein coeur du centre populaire de Marseille, avait fait 8 morts. Depuis, quelque 2.000 personnes ont été évacuées d’immeubles insalubres ou dangereux, dont environ 500 ont été relogées ou ont pu regagner leur logement.

"Qui s’est préoccupé que ces familles ne passent pas Noël isolées dans leur chambre d’hôtel sans cuisine, que tous, surtout les plus fragiles, ne soient pas laissés à l’abandon dans des situations de détresse totale ? Qui, à part leurs voisins, les Marseillais ?", s’indignent les signataires de la lettre ouverte, fustigeant "les défaillances humaines et sociales des acteurs publics".

"La gestion lamentable de cette crisesans précédent a littéralement mis dans la rue tout Marseille à plusieurs reprises dans des manifestations historiques", rappellent-ils aussi, appelant à manifester de nouveau samedi "pour que jamais nous n’ayons à porter le deuil d’autres "+rue d’Aubagne+".

Cible de nombreuses critiques, le maire LR Jean-Claude Gaudin a dénoncé à plusieurs reprises les "accusations indignes" qui visaient la municipalité, et salué au contraire le travail effectué contre l’habitat insalubre avant et depuis ce drame qui "restera à jamais gravé dans (sa) mémoire".

En visite àMarseille les 21 et 22 janvier, le ministre du Logement Julien Denormandie avait estimé que la situation restait "préoccupante", plus de deux mois après le drame de la rue d’Aubagne, et avait appelé à la mobilisation de tous pour "préparer l’après" et aider à la rénovation des îlots insalubres de la cité phocéenne.

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