Taux d'intérêts immobiliers

Taux fixes moyens de marché des crédits immobiliers - Données actualisées au 04/04/2019
Durées de crédit Taux moyens
7 ans 0,80 %
10 ans 1,00 %
15 ans 1,30 %
20 ans 1,50 %
25 ans 1,75 %
30 ans 2,40 %
(*) Mise à jour effectuée le 04/04/2019 . Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d'apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.

Taux crédits consommation

Liste non exhaustive des offres de crédits à la consommation
Établissements Taux d'appel - TAEG Fixes (1)
ONEY (ex. Banque Accord) 0.70 %
YOUNITED CREDIT 0.90 %
BFM 1.00 %
HELLO BANK 1.99 %
(1) Taux d'appel hors assurance obligatoire et optionnelle. Données indicatives uniquement. Le taux d'appel représente le meilleur taux possible pour une durée et un montant donné, le taux TAEG fixe proposé varie en fonction du montant et de la durée d'emprunt.
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Remise en place du plafonnement des loyers en mai 2019 : pour la FNAIM, c’est une erreur

La remise en place de l’encadrement des loyers va encore réduire l’offre de logements, c’est le point de vue, sans surprise, de la FNAIM. Le plafonnement des loyers est sur le point de faire un retour expérimental, le ministre du Logement Julien Denormandie ayant signé la semaine dernière un décret autorisant l’expérimentation du plafonnement des loyers. Jean-Marc TORROLLION, Président de la FNAIM réaffirme le danger d’une telle mesure pour la santé du logement.

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Le plafonnement des loyers refait surface en 2019, le décret d’application a été signé. Les villes souhaitant tenter un nouveau test de cette mesure peuvent l’appliquer, à l’instar de Paris ou de Lille. Le ministre du Logement Julien Denormandie ayant signé la semaine dernière un décret autorisant l’expérimentation du plafonnement des loyers. Jean-Marc TORROLLION, Président de la FNAIM réaffirme le danger d’une telle mesure pour la santé du logement.

«  En encadrant les loyers, le gouvernement crée un climat de défiance auprès des bailleurs en les accusant d’être la source des maux du logement en France. Les revenus que les bailleurs étaient censés obtenir par l’intermédiaire d’un marché libre se trouvent en quelque sorte réquisitionnés de manière totalement arbitraire.

C’est aussi et essentiellement une mauvaise communication auprès des locataires sur le long terme, car la fuite des bailleurs privés, induite par cette confiscation de leurs revenus, finira par desservir les personnes en recherche d’un logement. En l’absence de secteur privé locatif puissant, ils n’arriveront plus à se loger.

L’encadrement répond à un problème à court terme que rencontrent les locataires, lié au montant de leur loyer. Mais ce problème est le fruit d’une offre trop rare. Il faut donc entrer dans une réflexion sur le long terme afin de rétablir l’offre et créer une forme de concurrence et de perspective du marché. Adapter la durée des préavis serait un bon début. » explique Jean-Marc TORROLLION.

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